JEAN-MICHEL BASQUIAT AU M.A.M

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JEAN-MICHEL BASQUIAT AU M.A.M

BASQUIAT

Musée d’Art moderne de la Ville de Paris 11, avenue du Président-Wilson 75016 Paris Jean-Michel Basquiat est né le 22 décembre 1960 à New York.
Son père est haïtien (d’où son prénom et son nom) et sa mère d’origine portoricaine. Encouragé par sa mère, le jeune Basquiat manifeste très tôt un intérêt pour l’art. En 1966, il se fait renverser par une voiture. Pendant son séjour à l’hôpital, sa mère lui offre le livre Henry Gray’s Anatomy of the Human Body qui va beaucoup l’influencer dans la manière de représenter les corps. En 1977, il rencontre dans la rue le graffeur Al Diaz avec qui il crée le mouvement SAMO (Same Old Shit). L’espace urbain se couvre de ses symboles comme la couronne à trois pointes, des flammes, totems ou vaudous. Jean-Michel rêve de célébrité, il fait partie du groupe Gray, sort dans les clubs et se lie d’amitié avec Vincent Gallo, Blondie ou Madonna. C’est en 1980 que Jean (comme tous l’appellent) fait la connaissance de Andy Wharhol. Ses dessins, peintures ou collages sont alors exposés dans une grande exposition avec notamment les artistes Keith Haring et Robert Mapplehorpe. A 21 ans, Basquiat est le plus jeune artiste à participer à la Documenta 7 de Cassel aux côtés de Joseph Beuys, Anselm Kiefer, Gerhard Richter ou Andy Wahrol, sa carrière est devenue internationale. En 1984, il participe à l’exposition «Figuration libre France-U.S.A» au musée d’Art moderne de la Ville de Paris avec Keith Haring, Hervé di Rosa, Robert Combas.. En 1988, bouleversé par le décès de Wahrol, Basquiat meurt d’une overdose . Il laisse derrière lui près d’un millier de peintures et plus de deux cents mille dessins. Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris nous livre une exposition très riche en oeuvres. Ses premières peintures sont presque simplistes, Basquiat peint sur tout, son frigidaire est même exposé. Puis on découvre ses oeuvres plus fortes, celle avec Wahrol, d’autres avec les symboles qui le caractérisent, et une tête de mort saisissante. Même sans être sensible à ses courtes années de création, comment ne pas être touché par cette force et cette talentueuse spontanéité. A voir absolument.. le graffiti est enfin reconnu comme un art.. bien que Toxic et Rammelzee ont continué à peindre sans lui avec tout autant de virtuosité mais peut-être plus de maîtrise.

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