Livres

L'art de perdre

mon avis: 
3

L'art de perdre
Alice Zeniter
chez Flammarion
22 euros

Finaliste du Prix Goncourt, l'Art de perdre a finalement reçu le Prix Goncourt des Lycéens. 
Alice Zeniter est petite fille de harkis. Elle a décidé de raconter à travers son roman le destin de sa famille entre la France et l'Algérie. 

Ma mère avait raison

mon avis: 
3

Ma mère avait raison
d'Alexandre Jardin
chez Grasset
18, 50 euros
216 pages

Et soudain la liberté

mon avis: 
4

Et soudain la liberté
d'Evelyne Pisier et Caroline Laurent
éditions Les Escales
19, 90 euros

Caroline Laurent, jeune éditrice, rencontre Evelyne Pisier. La soeur de Marie-France souhaite raconter l'histoire de Mona, sa mère, et à travers elle, la sienne.  Une histoire passionnante de vie politique, d'amour et de drames, le portrait d'une certaine France, celle des colonies, du patriarcat et plus tard du début du féminisme. 

La beauté des jours

mon avis: 
3

La beauté des jours
de Claudie Gallay
chez Acte Sud
22 euros

Kiffe ta life t'as un Ado

mon avis: 
4

Kiffe ta life t'as un Ado
d'Alexandra Brijatoff
chez Marabulles
14, 90 euros

La seconde foudroyante

mon avis: 
4

La seconde foudroyante
de Laure de Pierrefeu
aux éditions Kawa
23, 95 euros

Laure de la Gueronnière s'est inspirée de son expatriation à Barcelone pour écrire son premier roman.
La seconde foudroyante c'est la petite aiguille dans le cadran d'une montre. Elle compte les fractions de seconde.. Et aussi le temps de l'éclair.. comme lui a appris son père..

Le tour du monde du roi Zibeline

mon avis: 
4

Le tour du monde du roi Zibeline
de Jean-Christophe Rufin

L'auteur de l'Abyssin, son premier roman, de Rouge Brésil et Le Grand Coeur nous plonge dans un nouveau récit de voyage.

Belle d'amour

mon avis: 
3

Belle d'amour
de Franz-Olivier Giesbert
chez Gallimard
284 pages

Franz-Olivier Giesbert aime les personnages haut en couleurs..

Le dernier des nôtres

mon avis: 
4

Le dernier des nôtres
d'Adélaïde de Clermont Tonnerre
chez Grasset

Dresde, 1945, une femme meurt en accouchant d'un petit garçon sous un déluge de bombes. A New York en 1969, Werner, un jeune homme ambitieux tombe sous le charme de Rebecca, la fille d'un milliardaire. Tout s'écroule le jour ou Werner est présenté à Judith, la mère de Rebecca, rescapée d'Auschwitz.

Sans même un adieu

mon avis: 
4
Sans même un adieu
de Robert Goddard
traduit de l'anglais par Claude et Jean Demanuelli
Sonatine éditions
736 pages
22 euros
 
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